Encore un autre épisode de ma vie.
Un petit imbécile. Pathétique, vraiment. Il cruisait ma blonde dans mon dos, peut-être en pensant qu'elle m'aurait rien dit et qu'elle m'aurait quitté pour lui. Il lui envoyait tout le temps des beaux messages et des petites "propositions". Je m'en calissais royalement parce que je fais totalement confiance à ma blonde. Mais là quand il poste des photos de lui tout nu sur Deviant Art pis qu'il lui dit exprès "hey, je me suis repris sur mes photos de mon kilt, si tu veux les voir sur Deviant Art, vas-y"... Mon tabarnak, tu vas avoir de la marde dans yeule!
MOI:
Je suis une personne très raisonnable et patiente, je suis complètement à l'aise que Gus ait des amis gars, c'est parfaitement normal. J'ai même ignoré le fait que t'essayais pathétiquement de cruiser ma blonde. Je sais pas, tu pensais peut-être qu'elle me laisserai pour toi. Mais je lui fait confiance à ce point-là tu vois, je sais que c'est une bonne femme et non une salope.
Le fait que tu fasses exprès de diriger MA femme à Deviant Art, où t'as des photos de ton cul et à poil par exemple, c'est la goutte en trop dans mon verre. Donc je te le dis une seule fois, car je n'aimes pas me répéter: t'arrêtes de faire des propositions et de cruiser ma blonde. Ou alors, tu peux continuer à le faire si tu veux. Mais je te garantis qu'on aura une petite conversation plus tard.
Ciao,
Fxxxxx Bxxxxx
LUI:
regarde
Je sais que ta blonde est très amoureuse de toi. Je l'ai déjà dit à ta blonde; si elle aurait pas été en couple elle m'aurait faite tomber. Mais j'ai nullement tenter de la cruiser. J'ai une relation en ce moment de toute façon.
Ce qui est arrivé est très simple. Ta blonde avait un deviant comme moi. Je l'ui ai dit que j'avais des photo nue dans ma galerie qui était dans une section et ça bien avant que je la connaisses justement pour éviter de la choquer. C'ets une section à part dna smon deviant, elle n'est pas obligé d'y aller et c'est justement pour ça que j'avais faite cette section à part.
secondo; J'ai posté ses photos là en ligne dernièrement que j'ai pris avec une amie. J'ai juste vue que ta blonde avait visité ma page deviant dans la journée et je me suis senti gêné car j'avais oublié que des gens proches maintenant de Montréal était dans mes deviants et que c'était plus comme avant ou la plupart de mes friends deviant étaient à travers le monde. Alors c'était nullement pour attirer ta blonde. Et aussi le message que j'ai écris était justement pour tenter de rire du malhaise. Aussi, peux importe les photos que je vais poster sur mon deviant, ta blonde va les voir à partir de la bôite deviant wacth. Le message à mal passé par nternet.
Je suis dsl pour Gus que ça mal sortie. Ma blonde a prit un peu de recul avec moi et les émotions m'ont saisis. Internet est mal faite pour ça. On saurait parlé en vrai, le message aurait pas été le même.
Et justement pour finir, je cruise nullement ta blonde et dit toi ça. C'est ce que j'aodre avec Gus, c'est que je em sent à l'aise avec elle.
dsl si ça mal passé.
MOI:
Tu sais, si j'aurais pas été là quand t'as écrit les affaires que j'ai pas aimé, je t'aurais donné le bénéfice du doute. Du genre:
"Je sais que tu voulais voir des photos de mon kilt, fait que je me suis repris sur Deviant."
Pis ça, c'est juste un exemple.T'es p-e dans une relation, mais t'es pas eunuque. Prends-moi pas pour un con. Cruise plus ma femme, c'est tout, et en fesant ça tu respecteras la tienne aussi.
LUI:
je te prend pour un cave car j ai des photos de moi en kilt avec mon côte de cuir, alors crois moi ou pas, c'est comme ça.
Je la cuise pas ta blonde et ça fini comme ça
MOI:
Ouais, 2 ou 3 sur 20 que t'es à poil.
Mais j'ai mit mon point bien au clair, fait qu'on va clôre le sujet là.
Une autre chose, tu me traites plus de cave, jamais. Tu veux pas commencer ça. Faudrait que j'aille une commotion cérébrale et que je perde 50 points de QI pour être considéré comme un cave.
Bye.
LUI:
écoute j'ai mal écris mon texte, je viens de me lever, je voulais écrire 'je te prend pas pour un cave''' .
Regarde, moi je sais que j ai écris et ça mal passé. Anyway, regarde avec ce qui est arrivé, Gus aurait sûrement pas envie de me jaser, je la delete de mes contacts pour arrêtter ça là.
Mon estie de menteur hypocrite à marde... je suis portugais! Tu cruises pas ma femme pis TU LUI TOUCHES SURTOUT PAS!
Essaye de le faire pis je vais t'arracher la face, mon tabarnak! Tu niaises pas avec un portugais, point final.
Même si t'es 2, 3 fois plus grand que moi, je m'en CALISSE, je prends un bat de baseball, une brique, un miroir de char, mais tu vas tomber mon estie! Essaye-toi pas avec MA femme ou t'es mort! Fucking culot de loser à marde.
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samedi 5 septembre 2009
jeudi 3 septembre 2009
35 - J'suis en tabarnak
Ça vous arrive des fois d'être en estie et de ne pas savoir pourquoi?
Il y a apparemment rien qui se passe vraiment, mais vous êtes dans les pires états et vous voulez casser quelque chose ou des gueules. Non? Moi oui, souvent. Des fois je me demande si je ne suis qu'un adrenaline junkie.
Pourtant, je fais du mal à personne. Qui le mérite pas en tout cas. Je défends toujours la voie la plus pacifique possible et la diplomacie. J'ai eu un élevage assez discipliné avec mon père ex-militaire - donc, toujours avoir le contrôle de soi-même était un des points essentiels pour être un vrai homme. Et je suis quand-même d'accord avec ça. Peut-être des envies réprimées? Je me prive de mes instincts, je tiens un verre dans ma main, et je sais que je veux juste le garrocher au mur de toutes mes forces et que j'aimerais ça le détruire... mais je le fais pas. Le fait que je sais que j'ai choisi la bonne option me met en criss aussi, parce que ça contrarie la bête en moi qui veut se libérer. Elle ne sort pas il y a bien des années... ça me fait peur des fois, car je me connais, ça me rappele des mauvais souvenirs d'une époque très sombre et maladive de ma vie, psychologiquement et physiquement.
Ce que je sais est que, quand il arrivera de quoi qui demandera de la violence de ma part, ça sera pas beau à voir et il faudra du monde pour me retenir. J'aime et j'haïs la violence. Quelle connerie.
Je suis vraiment sûr que je suis pas le seul, en tout cas. Avouez-le ou pas.
Il y a apparemment rien qui se passe vraiment, mais vous êtes dans les pires états et vous voulez casser quelque chose ou des gueules. Non? Moi oui, souvent. Des fois je me demande si je ne suis qu'un adrenaline junkie.
Pourtant, je fais du mal à personne. Qui le mérite pas en tout cas. Je défends toujours la voie la plus pacifique possible et la diplomacie. J'ai eu un élevage assez discipliné avec mon père ex-militaire - donc, toujours avoir le contrôle de soi-même était un des points essentiels pour être un vrai homme. Et je suis quand-même d'accord avec ça. Peut-être des envies réprimées? Je me prive de mes instincts, je tiens un verre dans ma main, et je sais que je veux juste le garrocher au mur de toutes mes forces et que j'aimerais ça le détruire... mais je le fais pas. Le fait que je sais que j'ai choisi la bonne option me met en criss aussi, parce que ça contrarie la bête en moi qui veut se libérer. Elle ne sort pas il y a bien des années... ça me fait peur des fois, car je me connais, ça me rappele des mauvais souvenirs d'une époque très sombre et maladive de ma vie, psychologiquement et physiquement.
Ce que je sais est que, quand il arrivera de quoi qui demandera de la violence de ma part, ça sera pas beau à voir et il faudra du monde pour me retenir. J'aime et j'haïs la violence. Quelle connerie.
Je suis vraiment sûr que je suis pas le seul, en tout cas. Avouez-le ou pas.
jeudi 19 mars 2009
15 - "J'aimerais ça avoir une job de bureau comme toi!"
No-non là, j'avais beau à pas gagner beaucoup au Maxi (de nuit), mais j'avais pas mal moins de responsabilités, moins de stress, moins de monde incompétent autour de moi... on dirait qu'ils sont tous diurnes en plus.
À cause d'être assis à journée longue, j'ai perdu toute ma forme physique depuis que j'ai cette job de bureau et ça ne fait qu'environ 2 ans et demi que j'y suis! Pas que je sois superficiel, mais vous pouvez comprendre qu'après être gros, rêver d'un corps plus joli tous les jours, pour péter ensuite une anorexie, suivie d'une boulimie, de 2 ans de réabilitation alimentaire, 2 ans d'exercice physique pour récupérer toute la masse musculaire perdue, avoir un corps d'enfer ET en santé (malgré mes vices)... que je me regarde au mirroir aujourd'hui pis... ben, c'est ça, j'suis pas gros, mais j'suis mou. Un peu plus pis, au lieu d'avoir des bons pectoraux durs comme avant, j'aurais des totons pis j'emprunterais les soutien-gorges de ma blonde.
Une question pour le monde qui est un esclave corporatif/gouvernemental dans un bureau, et j'suis sûr
q'Hispong Elbayne va être d'accord avec moi:
C'est qui qui n'a jamais pensé à prendre son moniteur d'ordi et juste le garrocher par la fenêtre en disant "JE DÉMISSIONNE! TABARNAK!"? Putain que ça serait hot!
Maudit que j'y ai songé moi... j'aurais même pas à aller aussi loin pour être soulagé, juste donner un bon coup de pied avec mes caps d'acier sur le moniteur. Je demande juste ça. Non, mieux encore! J'veux faire...
ÇA!
Ça c'est ce que j'appele de la thérapie!
Le meilleur punching bag au monde! }:-)
À cause d'être assis à journée longue, j'ai perdu toute ma forme physique depuis que j'ai cette job de bureau et ça ne fait qu'environ 2 ans et demi que j'y suis! Pas que je sois superficiel, mais vous pouvez comprendre qu'après être gros, rêver d'un corps plus joli tous les jours, pour péter ensuite une anorexie, suivie d'une boulimie, de 2 ans de réabilitation alimentaire, 2 ans d'exercice physique pour récupérer toute la masse musculaire perdue, avoir un corps d'enfer ET en santé (malgré mes vices)... que je me regarde au mirroir aujourd'hui pis... ben, c'est ça, j'suis pas gros, mais j'suis mou. Un peu plus pis, au lieu d'avoir des bons pectoraux durs comme avant, j'aurais des totons pis j'emprunterais les soutien-gorges de ma blonde.
Une question pour le monde qui est un esclave corporatif/gouvernemental dans un bureau, et j'suis sûr
q'Hispong Elbayne va être d'accord avec moi:
C'est qui qui n'a jamais pensé à prendre son moniteur d'ordi et juste le garrocher par la fenêtre en disant "JE DÉMISSIONNE! TABARNAK!"? Putain que ça serait hot!
Maudit que j'y ai songé moi... j'aurais même pas à aller aussi loin pour être soulagé, juste donner un bon coup de pied avec mes caps d'acier sur le moniteur. Je demande juste ça. Non, mieux encore! J'veux faire...
ÇA!
Ça c'est ce que j'appele de la thérapie!
Le meilleur punching bag au monde! }:-)
dimanche 15 mars 2009
8 - Maintenant, les bonnes choses de la vie!
Après le texte déprimant et bien trop profond que je vous ai fait subir, je vais vous raconter les bonnes choses de ma vie.
J'ai une blonde. Et oui, comme tout le monde (je pense), j'ai eu des folles, des menteuses, des trompeuses, des immatures, des reines du drame, des irresponsables, des salopes, des indépendantes qui voulaient rien savoir de moi. Je n'ai pas été en amour beaucoup de fois, honnêtement, je dirais deux fois dans ma vie. La première, je me suis trompé, la deuxième, c'est cette fois-ci.
Imaginez, la plus belle femme, la plus créative, la plus honnête, la plus cajoleuse, la plus généreuse. Elle est à moi. Certes, on a nos défauts, surtout en termes de caractère, mais on est parfaits l'un pour l'autre.
Quand je suis découragé, elle me met toujours de bonne humeur avec quelques niaiseries ou des bons bisoux; quand elle est impatiente, je suis le petit patient qui essaye de lui faire comprendre la situation; quand je suis en tabarnak, elle me rassure tout le temps; quand elle est indécise, je suis tout le temps là pour lui donner des conseils... bref, juste parfaits un pour l'autre.
Putain, on s'est même fait pogner avec du hash au Portugal, dans nos dernières vacances! Elle me serra la main et était prète à aller en taule avec moi si ça aurait été nécessaire. C'est qui qui va en taule pendant ses VACANCES?? En tout cas :-P
On a passé par de nombreuses expériences pendant notre relation, beaucoup qui étaient drôles, beaucoup qui ne l'etaient pas, mais on a toujours surmonté ces difficultés ensemble. Enfin, quelqu'un sur qui je peux compter.
J'adore lui dire que je l'aime, la regarder pendant qu'elle dort, même si elle ronfle ou a un fil de bave au coin de la bouche, c'est mon petit ange, et je veux que mes enfants viennent de cette belle femme que j'aime plus que tout au monde. Celle-ci, je suis sûr qu'elle sera une mère merveilleuse et dédiée. Notre relation est égale, elle est moi si jamais je serais né avec un vagin et des boules, et en version pas mal plus belle disons. Deux êtres, en parfaite synchronie. Et maintenant, chers lecteurs, je vais la rejoindre au lit, me coller sur elle et sentir son doux parfum, sa peau soyeuse, et la serrer bien fort dans mes bras, en lui murmurant à l'oreille que je l'aime, même si elle ne l'entends pas, et en m'endormant, pensant que je suis l'homme le plus chanceux au monde...
À venir: d'autres conneries, parce que ça va faire là d'être sérieux et existentialiste ;-P
J'ai une blonde. Et oui, comme tout le monde (je pense), j'ai eu des folles, des menteuses, des trompeuses, des immatures, des reines du drame, des irresponsables, des salopes, des indépendantes qui voulaient rien savoir de moi. Je n'ai pas été en amour beaucoup de fois, honnêtement, je dirais deux fois dans ma vie. La première, je me suis trompé, la deuxième, c'est cette fois-ci.
Imaginez, la plus belle femme, la plus créative, la plus honnête, la plus cajoleuse, la plus généreuse. Elle est à moi. Certes, on a nos défauts, surtout en termes de caractère, mais on est parfaits l'un pour l'autre.
Quand je suis découragé, elle me met toujours de bonne humeur avec quelques niaiseries ou des bons bisoux; quand elle est impatiente, je suis le petit patient qui essaye de lui faire comprendre la situation; quand je suis en tabarnak, elle me rassure tout le temps; quand elle est indécise, je suis tout le temps là pour lui donner des conseils... bref, juste parfaits un pour l'autre.
Putain, on s'est même fait pogner avec du hash au Portugal, dans nos dernières vacances! Elle me serra la main et était prète à aller en taule avec moi si ça aurait été nécessaire. C'est qui qui va en taule pendant ses VACANCES?? En tout cas :-P
On a passé par de nombreuses expériences pendant notre relation, beaucoup qui étaient drôles, beaucoup qui ne l'etaient pas, mais on a toujours surmonté ces difficultés ensemble. Enfin, quelqu'un sur qui je peux compter.
J'adore lui dire que je l'aime, la regarder pendant qu'elle dort, même si elle ronfle ou a un fil de bave au coin de la bouche, c'est mon petit ange, et je veux que mes enfants viennent de cette belle femme que j'aime plus que tout au monde. Celle-ci, je suis sûr qu'elle sera une mère merveilleuse et dédiée. Notre relation est égale, elle est moi si jamais je serais né avec un vagin et des boules, et en version pas mal plus belle disons. Deux êtres, en parfaite synchronie. Et maintenant, chers lecteurs, je vais la rejoindre au lit, me coller sur elle et sentir son doux parfum, sa peau soyeuse, et la serrer bien fort dans mes bras, en lui murmurant à l'oreille que je l'aime, même si elle ne l'entends pas, et en m'endormant, pensant que je suis l'homme le plus chanceux au monde...
À venir: d'autres conneries, parce que ça va faire là d'être sérieux et existentialiste ;-P
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accomplissement personnel,
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bonheur,
confession
7 - Des vieilles blessures qui guérissent lentement
Ah, la vie...
À quels chemins nous mène-t-elle, comment sommes nous arrivés à ce qu'on est maintenant? Sommes-nous fiers ou même contents avec ce que nous sommes? Sommes-nous ce que nous imaginions quand nous étions enfants?
Je suis fier de ce que j'ai accompli dans ma vie. Je suis libre, je suis un adulte, j'ai mes droits et mes devoirs. Mais cela ne serait jamais accompli sans l'aide de mes parents. Le fait est que j'ai l'âme d'un rebelle. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai toujours été du trouble apparemment. Quand j'étais petit, j'étais l'enfant que vous vouliez avoir: coupe champignon, sage, les meilleures notes de la classe, bien habillé, avec des bonnes manières, poli, introverti, mais discriminé constamment parce que j'étais un nerd, parce que j'étais un petit gros ou alors parce que j'étais portugais... et mon père est un ex-militaire.
Tous ces faits on influencé ma croissance en tant que personne: "Les hommes pleurent pas", "Estie de portugais de merde, retourne donc dans ton pays!", "Maudit que t'es laid, estie de gros cul!", "T'es peut-être le meilleur de la classe, mais on peut quand-même te casser la yeule!".
Ah, les bons souvenirs... ma belle enfance à Montréal, qui a continué au Portugal (parce que là j'étais un "estie d'immigrant"). On me battait souvent, on me crachait dessus, on me vannait constamment. Le plus drôle est que j'ai toujours aimé l'adrénaline d'une bonne bagarre, de battre mon adversaire, qui avait passé de la limite. Quand je me rends compte, tous mes meilleurs amis, je me suis battu avec. J'ai gangé, ils m'ont respecté. "Les hommes ne pleurent pas", "Maudit que t'es laid, estie de gros cul!" à 18 ans j'ai pété une séquence de dépression, d'anorexie et de boulimie qui a duré plus de 2 ans. Les enfants peuvent être à la fois la chose la plus pure et la plus cruel au monde. Aujourd'hui même, j'ai des complèxes de poids.
J'ai eu ma première ulcère à 19 ans parce que je mangeais pas pendant des semaines, j'avais des problèmes d'alcoholémie, de drogues (jamais le chimique par contre, juste du pot et du hash), des insomnies (je ne dormais pas pendant des mois de suite), par conséquence, des hallucinations, j'étais amorphe, je n'avais plus aucun sentiment humain et je m'auto-mutilais juste pour savoir si j'étais encore en vie.
"Ouais, pas mal emo ton affaire..." vous devez penser. Pensée auquelle je vous réponds tout simplement "Vous n'avez pas eu un père ex-militaire". Ce n'est pas le cas. Je ne savias plus ce qu'étais la réalité ou l'horreur, mes hallucinations me montraient des images horribles, je voyait des personnages défigurés, mutilés, dans la rue. Les visages des personnes que je voyait étaient déformés, transformés. J'ai fini par m'isoler chez moi, ne plus aller dehors et à m'enfermer dans ma chambre, sans aucune lumière. Après 2 ans de ceci, je me suis dit "J'en ai assez, ça fini là". Par chance, c'était une semaine de concerts à l'université, le band qui jouait était Xutos e Pontapés, un des plus renommés et anciens bands de rock au Portugal. J'avais prit presque une boîte entière d'anti-dépressifs que j'ai volé à mon coloc d'université, un 40oz de vodka presque entier, des bons joints de hash, et je suis allé au concert. Au fait, si vous cliquez sur le nom du band, vous pourrez écouter la chanson qu'ils jouaient pendant que mon âme laissais, petit à petit, mon corps - je sentais physiquement que la fin était proche.
Je me suis amusé, j'ai vu quelques amis pour la dernière fois, j'ai prit un rum & coke (ma boisson préférée) et j'ai eu ma dernière hallucination: moi et la personne mutilée que je voyais tout le temps, qui m'empêchait de dormir, de qui j'avais peur toutes les nuits. J'ai levé mon verre en disant "See you in Hell, fuckers!", j'ai pris une gorgée de mon verre et j'ai tout de suite perdu connaissance. J'ai des vagues flashs du garde de sécurité qui me demandais si j'étais correct, de quand les infirmiers me foutaient les doigts dans la gorge pour que je vômisse, de quand j'étais dans l'ambulance et je trouvais ça drôle comment ça allait vite et, finalement, comment je me sentais pendant que je me fesait pousser dans une chaise roulante, en train de me baver sur mon épaule droite, immobile. Une overdose, ils disaient. J'ai été, sans pouvoir faire le moindre mouvement, sur une chaise roulant, pendant 6 heures, dans la salle d'attente des urgences, aux petites heures du matin. J'ai été sauvé parce qu'on m'avait fait vômir à temps, avant que mon corps puisse assimiler toutes les cochonneries que j'avais inconsciemment pris.
J'ai été paralisé, à cause des doses généreuses que j'ai prit de tout, pendant 6 heures, attendant la mort. Ouais, les systèmes de santé sont pareils partout dans le monde. Ça a été l'expérience la plus traumatisante de toute ma vie - paralisée, en train de me baver, sur une chaise roulante. Je ne pouvais faire aucun mouvement quand j'ai pris pleine conscience de moi-même, paralisé. Une tentative de suicide, mais à quoi je pensais?? J'ai recourru à l'acte le plus égoïste au monde! Et ma famille? Ma petite soeur? Mes parents? Mes grand-parents, qui m'ont élevé comme leur fils?
Je me suis maladroitement levé à toute vitesse, mon corps ne répondant pas complètement à tous mes ordres, et je suis parti. J'ai rencontré le garde de l'hôpital et lui ai demandé où étaient les toilettes en essayant de paraître normal. Il m'a indiqué la direction à prendre, je me suis lavé la face, j'ai parcouru l'hôpital en essayant de trouver une sortie et je me suis enfuit.
Le jour suivant, je me suis levé dans mon lit. Je ne sais pas comment, mais j'ai réussit à faire à pied les 10 Kms qui séparaient ma maison et l'hôpital. Je pensais que ce n'était qu'un rêve bizarre, dans ma confusion et ma gueule de bois très étrange, comme je n'avais jamais eu avant.
Quelques jours plus tard, une lettre de l'hôpital - une facture - m'a fait réaliser que ce n'avais pas été un rêve, mais oui réalité. "C'est arrivé pour vrai..." je me suis dit, en fixant la facture de mes yeux, "Et je suis encore vivant?", je me suis dit. "Mais comment? Pourquoi?".
Ce fut la fin de tout, "c'est fini, je suis encore vivant... est-ce que cela signifie que j'ai eu une deuxième chance?". Je suis né à nouveau, un nouvel homme, qui a eu une deuxième chance. "Je vais faire de moi la meilleure personne que je puisse être". Et je l'ai fait, je le suis. Personne a jamais su de ceci, même pas mes parents, je n'aurais jamais ôsé leur dire que j'ai été aussi lâche, je n'ôserais jamais leur faire de la peine, pas de cette façon. Je sais que je vais regretter cet acte le restant de mes jours, je le regrette encore. C'est pour ça que ça m'enrage de voir du monde qui se coupe juste pour le trip, ceux qui se font de victime éternelle du monde entier, des prostituées pour de l'attention, quoi.
À partir de ce jour décisif, j'ai changé, j'ai essayé d'être la personne la plus juste, honnête et honorable possible. Mais tout me semble juste une tentative d'impréssioner mon père, de lui montrer que, même si je suis différent, je suis capable, que j'ai de l'honneur, que je suis un vrai homme.
Cela fait pesque un an que je vois pas mes parents, ils sont au Portugal et moi ici. Curieusement, il y a quelques mois, j'ai mangé un souper chinois et dans le fameux biscuit qui vient avec, il y avait ce message: "Vous serez bientôt honoré par quelqu'un que vous respectez". J'ai trouvé ça assez curieux, alors je l'ai gardé dans mon porte-feuilles. Six ou sept mois après, j'ai une grande rechute - ma famille me manque vraiment beaucoup. J'envois un message texte à mon père en vidant mon coeur et en lui disant qu'ils me manquent tous énormément. Mon père me dit que je lui manque et qu'il est fier de moi. Il est fier de MOI. Ma première réaction a été d'ouvrir mon porte-feuilles et de retirer le petit mot du biscuit chinois. Ce que j'ai attendu qu'il me dise pendant des dizaines d'années! Il est fier de moi! Après tous les prix que j'ai reçu, après toutes les bonnes notes, après tous les talents que j'ai développé juste pour avoir son attention et lui montrer que je suis quelqu'un d'exceptionnel, il est fier de moi. Je suis tombé sur le cul. Je suis un vrai homme. Même si mon père a été dure avec moi quand j'était plus jeune, c'est mon héro, mon modèle, ce que j'ai toujours voulu devenir... et il est fier de moi. Il n'y a pas de mots ui peuvent décrire ce moment pour moi, aujourd'hui-même je n'y crois pas. Mais je sais que cela m'a rendu inexplicablement heureux. Ému. Un homme accompli. Toute mon enfance, j'ai attendu d'avoir un "Je t'aime" ou un "Je suis fier de toi" de mon père... et je l'ai eu.
Ce sont ces petits moments d'une vie desquels il faut se rappeler.
Désolé de vous enmerder avec un texte aussi long, mais il fallait que je vide mon coeur, c'est quelque chose qu'il fallait que je raconte, car je n'ai aucune honte de l'avouer. Je ne suis pas une victime et je sais très bien qu'il y a des gens qui ont eu (ou ont encore) une vie bien plus misérable et pénible que la mienne, mais celle-ci est la mienne, c'est tout. Né à nouveau de ses cendres, comme un phénix. J'ai promis à moi-même d'être une personne meilleure et je le suis maintenant.
À la prochaine, chers lecteurs.
À quels chemins nous mène-t-elle, comment sommes nous arrivés à ce qu'on est maintenant? Sommes-nous fiers ou même contents avec ce que nous sommes? Sommes-nous ce que nous imaginions quand nous étions enfants?
Je suis fier de ce que j'ai accompli dans ma vie. Je suis libre, je suis un adulte, j'ai mes droits et mes devoirs. Mais cela ne serait jamais accompli sans l'aide de mes parents. Le fait est que j'ai l'âme d'un rebelle. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai toujours été du trouble apparemment. Quand j'étais petit, j'étais l'enfant que vous vouliez avoir: coupe champignon, sage, les meilleures notes de la classe, bien habillé, avec des bonnes manières, poli, introverti, mais discriminé constamment parce que j'étais un nerd, parce que j'étais un petit gros ou alors parce que j'étais portugais... et mon père est un ex-militaire.
Tous ces faits on influencé ma croissance en tant que personne: "Les hommes pleurent pas", "Estie de portugais de merde, retourne donc dans ton pays!", "Maudit que t'es laid, estie de gros cul!", "T'es peut-être le meilleur de la classe, mais on peut quand-même te casser la yeule!".
Ah, les bons souvenirs... ma belle enfance à Montréal, qui a continué au Portugal (parce que là j'étais un "estie d'immigrant"). On me battait souvent, on me crachait dessus, on me vannait constamment. Le plus drôle est que j'ai toujours aimé l'adrénaline d'une bonne bagarre, de battre mon adversaire, qui avait passé de la limite. Quand je me rends compte, tous mes meilleurs amis, je me suis battu avec. J'ai gangé, ils m'ont respecté. "Les hommes ne pleurent pas", "Maudit que t'es laid, estie de gros cul!" à 18 ans j'ai pété une séquence de dépression, d'anorexie et de boulimie qui a duré plus de 2 ans. Les enfants peuvent être à la fois la chose la plus pure et la plus cruel au monde. Aujourd'hui même, j'ai des complèxes de poids.
J'ai eu ma première ulcère à 19 ans parce que je mangeais pas pendant des semaines, j'avais des problèmes d'alcoholémie, de drogues (jamais le chimique par contre, juste du pot et du hash), des insomnies (je ne dormais pas pendant des mois de suite), par conséquence, des hallucinations, j'étais amorphe, je n'avais plus aucun sentiment humain et je m'auto-mutilais juste pour savoir si j'étais encore en vie.
"Ouais, pas mal emo ton affaire..." vous devez penser. Pensée auquelle je vous réponds tout simplement "Vous n'avez pas eu un père ex-militaire". Ce n'est pas le cas. Je ne savias plus ce qu'étais la réalité ou l'horreur, mes hallucinations me montraient des images horribles, je voyait des personnages défigurés, mutilés, dans la rue. Les visages des personnes que je voyait étaient déformés, transformés. J'ai fini par m'isoler chez moi, ne plus aller dehors et à m'enfermer dans ma chambre, sans aucune lumière. Après 2 ans de ceci, je me suis dit "J'en ai assez, ça fini là". Par chance, c'était une semaine de concerts à l'université, le band qui jouait était Xutos e Pontapés, un des plus renommés et anciens bands de rock au Portugal. J'avais prit presque une boîte entière d'anti-dépressifs que j'ai volé à mon coloc d'université, un 40oz de vodka presque entier, des bons joints de hash, et je suis allé au concert. Au fait, si vous cliquez sur le nom du band, vous pourrez écouter la chanson qu'ils jouaient pendant que mon âme laissais, petit à petit, mon corps - je sentais physiquement que la fin était proche.
Je me suis amusé, j'ai vu quelques amis pour la dernière fois, j'ai prit un rum & coke (ma boisson préférée) et j'ai eu ma dernière hallucination: moi et la personne mutilée que je voyais tout le temps, qui m'empêchait de dormir, de qui j'avais peur toutes les nuits. J'ai levé mon verre en disant "See you in Hell, fuckers!", j'ai pris une gorgée de mon verre et j'ai tout de suite perdu connaissance. J'ai des vagues flashs du garde de sécurité qui me demandais si j'étais correct, de quand les infirmiers me foutaient les doigts dans la gorge pour que je vômisse, de quand j'étais dans l'ambulance et je trouvais ça drôle comment ça allait vite et, finalement, comment je me sentais pendant que je me fesait pousser dans une chaise roulante, en train de me baver sur mon épaule droite, immobile. Une overdose, ils disaient. J'ai été, sans pouvoir faire le moindre mouvement, sur une chaise roulant, pendant 6 heures, dans la salle d'attente des urgences, aux petites heures du matin. J'ai été sauvé parce qu'on m'avait fait vômir à temps, avant que mon corps puisse assimiler toutes les cochonneries que j'avais inconsciemment pris.
J'ai été paralisé, à cause des doses généreuses que j'ai prit de tout, pendant 6 heures, attendant la mort. Ouais, les systèmes de santé sont pareils partout dans le monde. Ça a été l'expérience la plus traumatisante de toute ma vie - paralisée, en train de me baver, sur une chaise roulante. Je ne pouvais faire aucun mouvement quand j'ai pris pleine conscience de moi-même, paralisé. Une tentative de suicide, mais à quoi je pensais?? J'ai recourru à l'acte le plus égoïste au monde! Et ma famille? Ma petite soeur? Mes parents? Mes grand-parents, qui m'ont élevé comme leur fils?
Je me suis maladroitement levé à toute vitesse, mon corps ne répondant pas complètement à tous mes ordres, et je suis parti. J'ai rencontré le garde de l'hôpital et lui ai demandé où étaient les toilettes en essayant de paraître normal. Il m'a indiqué la direction à prendre, je me suis lavé la face, j'ai parcouru l'hôpital en essayant de trouver une sortie et je me suis enfuit.
Le jour suivant, je me suis levé dans mon lit. Je ne sais pas comment, mais j'ai réussit à faire à pied les 10 Kms qui séparaient ma maison et l'hôpital. Je pensais que ce n'était qu'un rêve bizarre, dans ma confusion et ma gueule de bois très étrange, comme je n'avais jamais eu avant.
Quelques jours plus tard, une lettre de l'hôpital - une facture - m'a fait réaliser que ce n'avais pas été un rêve, mais oui réalité. "C'est arrivé pour vrai..." je me suis dit, en fixant la facture de mes yeux, "Et je suis encore vivant?", je me suis dit. "Mais comment? Pourquoi?".
Ce fut la fin de tout, "c'est fini, je suis encore vivant... est-ce que cela signifie que j'ai eu une deuxième chance?". Je suis né à nouveau, un nouvel homme, qui a eu une deuxième chance. "Je vais faire de moi la meilleure personne que je puisse être". Et je l'ai fait, je le suis. Personne a jamais su de ceci, même pas mes parents, je n'aurais jamais ôsé leur dire que j'ai été aussi lâche, je n'ôserais jamais leur faire de la peine, pas de cette façon. Je sais que je vais regretter cet acte le restant de mes jours, je le regrette encore. C'est pour ça que ça m'enrage de voir du monde qui se coupe juste pour le trip, ceux qui se font de victime éternelle du monde entier, des prostituées pour de l'attention, quoi.
À partir de ce jour décisif, j'ai changé, j'ai essayé d'être la personne la plus juste, honnête et honorable possible. Mais tout me semble juste une tentative d'impréssioner mon père, de lui montrer que, même si je suis différent, je suis capable, que j'ai de l'honneur, que je suis un vrai homme.
Cela fait pesque un an que je vois pas mes parents, ils sont au Portugal et moi ici. Curieusement, il y a quelques mois, j'ai mangé un souper chinois et dans le fameux biscuit qui vient avec, il y avait ce message: "Vous serez bientôt honoré par quelqu'un que vous respectez". J'ai trouvé ça assez curieux, alors je l'ai gardé dans mon porte-feuilles. Six ou sept mois après, j'ai une grande rechute - ma famille me manque vraiment beaucoup. J'envois un message texte à mon père en vidant mon coeur et en lui disant qu'ils me manquent tous énormément. Mon père me dit que je lui manque et qu'il est fier de moi. Il est fier de MOI. Ma première réaction a été d'ouvrir mon porte-feuilles et de retirer le petit mot du biscuit chinois. Ce que j'ai attendu qu'il me dise pendant des dizaines d'années! Il est fier de moi! Après tous les prix que j'ai reçu, après toutes les bonnes notes, après tous les talents que j'ai développé juste pour avoir son attention et lui montrer que je suis quelqu'un d'exceptionnel, il est fier de moi. Je suis tombé sur le cul. Je suis un vrai homme. Même si mon père a été dure avec moi quand j'était plus jeune, c'est mon héro, mon modèle, ce que j'ai toujours voulu devenir... et il est fier de moi. Il n'y a pas de mots ui peuvent décrire ce moment pour moi, aujourd'hui-même je n'y crois pas. Mais je sais que cela m'a rendu inexplicablement heureux. Ému. Un homme accompli. Toute mon enfance, j'ai attendu d'avoir un "Je t'aime" ou un "Je suis fier de toi" de mon père... et je l'ai eu.
Ce sont ces petits moments d'une vie desquels il faut se rappeler.
Désolé de vous enmerder avec un texte aussi long, mais il fallait que je vide mon coeur, c'est quelque chose qu'il fallait que je raconte, car je n'ai aucune honte de l'avouer. Je ne suis pas une victime et je sais très bien qu'il y a des gens qui ont eu (ou ont encore) une vie bien plus misérable et pénible que la mienne, mais celle-ci est la mienne, c'est tout. Né à nouveau de ses cendres, comme un phénix. J'ai promis à moi-même d'être une personne meilleure et je le suis maintenant.
À la prochaine, chers lecteurs.
Tags:
accomplissement personnel,
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confession,
drogues,
suicide
samedi 14 mars 2009
2 - Confessions d'un frustré
J'sais pas pour vous, mais j'haïs quand...
- les conducteurs ne mettens pas leurs flashers ou quand ils respectent pas les piétons qui traversent (ou s'essayent);
Avez-vous eu votre permis de conduire dans votre boîte à céréales ou quoi?? Tabarnak!
- les petits jeunes de maintenant, habillés en "yo-man-shit-chu-trop-gangsta", marchent comme des macaques ou comme s'ils auraient été blessés à une jambe par une grenade pendant le Vietnam;
- j'interagis avec du monde qui fait plus d'argent que moi en fesant absoluement rien dans la vie, qui est gâté de papas riches, une vraie prima donna, qui n'a aucune culture, ni talent, ni d'opinion concrète sur rien, ni de valeurs qui ne soient pas superficielles, mais qui se pensent quand-même meilleurs que moi;
- je suis le premier dans une queue d'autobus, cigarette en bouche, et qu'une madame imbécile vienne attendre dans la file, tout juste à mon côté, me regarder croche, en toussant et fesant de sa main un éventail;
Fuck off les non-fumeurs, vous nous avez déjà volé les restos (je comprends ça), les bars (je comprends pas ça) et quelconque autre établissement, j'suis pas un animal pis j'ai encore le droit de fumer dehors estie!
- le monde dans le métro, ou le bus, se tient sur la merveilleuse barre inox au dessus de leurs têtes et que ça sente le caliss;
Estie de gang de porcs, lavez-vous donc tabarnak! Même un groupe de bûcherons en rute serait plus propre que vous!
- le monde qui n'est même pas foutu d'avoir sa propre vie organisée, et qui n'a même pas de futur distant, vienne essayer de me donner des conseils sur la vie et m'enseigner à gérer ma vie;
- le monde me juge du regard, dans la rue ou n'importe où, juste à cause de la façon que je m'habilles ou à cause de mon mohawk;
Regardez donc ailleurs et allez donc vous faire foutre, ma gang de mountos GAP conformistes à marde!
- le monde est intolérant, raciste, xénophobe, egoïste, a pas le sens de l'humour, crosseur, impoli, idiot, injuste, égocentrique, immédiatiste, impatient, innaproprié, emo, un "martyr", lâche, traître, menteur compulsif, superficiel, ingrat, individualiste, inculte, prétentieux et, finalement, est en train de me donner envie de leur mettre un poing bien solide en plein dans les dents et que je peux pas.
MAIS J'ADORE QUAND...!
- j'ai l'opportunité de répondre à la madame dans la file: "Pardon madame, je suis désolé que mon immonde vice vous répugne et salisse à jamais vos vierges et purs poumons, mais j'étais ici avant vous."
Dans les paroles de Jean-Thomas Jobin, "Hééééé, que ça a fait du bien, que ça a fait du bieeeen!" Wow, je me sens beaucoup mieux! ÇA c'est de la thérapie 8-)
En tout cas, je sais pas s'il y a des points commun entre moi et vous, chers lecteurs, mais il faut que je vous laisse, mon verre de Captain Morgan (Original Spiced, oh yeah!) est vide. À plus! ;-)
- les conducteurs ne mettens pas leurs flashers ou quand ils respectent pas les piétons qui traversent (ou s'essayent);
Avez-vous eu votre permis de conduire dans votre boîte à céréales ou quoi?? Tabarnak!
- les petits jeunes de maintenant, habillés en "yo-man-shit-chu-trop-gangsta", marchent comme des macaques ou comme s'ils auraient été blessés à une jambe par une grenade pendant le Vietnam;
- j'interagis avec du monde qui fait plus d'argent que moi en fesant absoluement rien dans la vie, qui est gâté de papas riches, une vraie prima donna, qui n'a aucune culture, ni talent, ni d'opinion concrète sur rien, ni de valeurs qui ne soient pas superficielles, mais qui se pensent quand-même meilleurs que moi;
- je suis le premier dans une queue d'autobus, cigarette en bouche, et qu'une madame imbécile vienne attendre dans la file, tout juste à mon côté, me regarder croche, en toussant et fesant de sa main un éventail;
Fuck off les non-fumeurs, vous nous avez déjà volé les restos (je comprends ça), les bars (je comprends pas ça) et quelconque autre établissement, j'suis pas un animal pis j'ai encore le droit de fumer dehors estie!
- le monde dans le métro, ou le bus, se tient sur la merveilleuse barre inox au dessus de leurs têtes et que ça sente le caliss;
Estie de gang de porcs, lavez-vous donc tabarnak! Même un groupe de bûcherons en rute serait plus propre que vous!
- le monde qui n'est même pas foutu d'avoir sa propre vie organisée, et qui n'a même pas de futur distant, vienne essayer de me donner des conseils sur la vie et m'enseigner à gérer ma vie;
- le monde me juge du regard, dans la rue ou n'importe où, juste à cause de la façon que je m'habilles ou à cause de mon mohawk;
Regardez donc ailleurs et allez donc vous faire foutre, ma gang de mountos GAP conformistes à marde!
- le monde est intolérant, raciste, xénophobe, egoïste, a pas le sens de l'humour, crosseur, impoli, idiot, injuste, égocentrique, immédiatiste, impatient, innaproprié, emo, un "martyr", lâche, traître, menteur compulsif, superficiel, ingrat, individualiste, inculte, prétentieux et, finalement, est en train de me donner envie de leur mettre un poing bien solide en plein dans les dents et que je peux pas.
MAIS J'ADORE QUAND...!
- j'ai l'opportunité de répondre à la madame dans la file: "Pardon madame, je suis désolé que mon immonde vice vous répugne et salisse à jamais vos vierges et purs poumons, mais j'étais ici avant vous."
Dans les paroles de Jean-Thomas Jobin, "Hééééé, que ça a fait du bien, que ça a fait du bieeeen!" Wow, je me sens beaucoup mieux! ÇA c'est de la thérapie 8-)
En tout cas, je sais pas s'il y a des points commun entre moi et vous, chers lecteurs, mais il faut que je vous laisse, mon verre de Captain Morgan (Original Spiced, oh yeah!) est vide. À plus! ;-)
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